Résumé :
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence...
Mon avis :
Livre lu « Meilleur roman de l’année 2012 »
et avec un film annoncé pour le 20 août dans nos salles les plus obscures, mais
surtout parce que IronBooqueen n’arrête pas d’en parler, puisqu’elle est
tellement fan de cet ouvrage qu’elle pourrait vous le décrire et presque vous
le réciter mot pour mot (si ce n’est pas le cas, je suis déçu !!). Pour
ceux qui suivent mes vidéos, j’avais déjà essayé de le lire en début d’année
avant de vite l’arrêté après quelques pages. Mais cette fois-ci, comme
l’anniversaire de ladite personne arrive (même aujourd’hui, date du poste de la
chronique), je me suis lancé dans cette lecture pour lui faire ce cadeau-surprise.
Verdict ? Le livre de John Green mérite-t-il son « Meilleur Roman de
l’année 2012 » ?
L’histoire nous conte donc celle d’Hazel Grace Lancaster, âgé de 16 ans et atteint d’un cancer des poumons. Elle est donc en permanence avec une bonbonne d’oxygène sous le bras, et branché le soir à un appareil. Elle va aussi a des rencontres entre adolescents attend de multiple cancer et qui sont en rémission. Une sorte de réunion pour anonyme, non-anonyme pour le coup...
L’histoire nous conte donc celle d’Hazel Grace Lancaster, âgé de 16 ans et atteint d’un cancer des poumons. Elle est donc en permanence avec une bonbonne d’oxygène sous le bras, et branché le soir à un appareil. Elle va aussi a des rencontres entre adolescents attend de multiple cancer et qui sont en rémission. Une sorte de réunion pour anonyme, non-anonyme pour le coup...
Elle y rencontrera Augustus Waters, l’ami de Isaac, qui lui souffre d’ostéosarcome. C’est ainsi qu’il a été amputé de l’une e ses jambes et avance grâce a une prothèse. Les deux personnages vont se passionner pour le livre de Peter Van Houten, livrent qui raconte lui-même l’histoire d’une fille atteinte d’un cancer et qui se finit brusquement. Hazel veut connaître la suite avant sa mort, et Augustus va décider de tout faire pour réaliser son rêve. De plus Hazel se refuse à toute relation avec notre héros masculin, persuadé qu’elle sera la première à quitter ce monde.
Voilà en gros rapidement le résumé du livre. Et je vais être rapidement clair sur la question que j’ai posée plus haut, à savoir si à mes yeux le livre méritait son « Meilleur roman de l’année 2012 ». La réponse est non. Je ne suis pas un habituer du genre mis en avant dans le livre, puis qu’il s’agit d’un livre réaliste, dans un monde tel qu’on le connaît avec ses problèmes. On est donc loin du Fantasy, Fantastique ou de la Science-Fiction.
Non je n’ai pas trouvé ce livre sensationnel (et je sais que
je vais me faire des ennemis publics), mais à mon sens, l’histoire est certes
triste, mais c’est trop prévisible, assez niais sur les bords. Si on a deux
sous de logique, on connaît la fin de l’histoire après 2 chapitres, et je n’ai
nullement été étonné par la fin. J’en ai même été au final déçu.
Pourquoi ? Je pensais voir le livre se finir comme justement au livre qui
est présent dans le livre, celui de Peter Van Houten (livre fictif sauf si je
dis une bêtise..), et ce n’est pas le cas… On nous parle 100 fois de la fin du livre
que nos héros suivent, mais pourtant, il n’y a pas de rappel à la fin du vrai
livre que l’on tient entre nos mains… Dommage.
Il n’y a pas que des points négatifs, et dans un sens heureusement. Si l’on regarde par rapport à l’aspect réaliste, tout est fidèlement retranscrit et les personnages sont bien construits, même si personnellement ils m’ont un peu tapé sur le système à quelques moments. L’écriture de John Green est aussi fluide et cela se lit sans aucun souci, et l’on n’a aucune difficulté pour le lire et en arriver à la fin. Pour les plus rapides, 4petites heures suffiront pour en venir à bout et connaître la conclusion à l’histoire d’Hazel et Augustus.
Il n’y a pas que des points négatifs, et dans un sens heureusement. Si l’on regarde par rapport à l’aspect réaliste, tout est fidèlement retranscrit et les personnages sont bien construits, même si personnellement ils m’ont un peu tapé sur le système à quelques moments. L’écriture de John Green est aussi fluide et cela se lit sans aucun souci, et l’on n’a aucune difficulté pour le lire et en arriver à la fin. Pour les plus rapides, 4petites heures suffiront pour en venir à bout et connaître la conclusion à l’histoire d’Hazel et Augustus.
En conclusion, un livre qui n’est pas un coup de cÅ“ur et qui
ne mérite pas son « Meilleur Roman de l’année 2012 », peut-être
tout simplement parce que je ne rentre tout simplement pas dans le panel des
gens ciblé par ce type d’ouvrage. Un livre qui n’en reste pas moins sympathique
à lire, mais qui ne restera pas, pour moi, dans les annales.

